Carrefour de notre société
Idéal de la vie communautaire
Absence de recherche identitaire
Ville de tout type de notoriété
Venise rêvée de l'insouciance humaine
Ville ayant échappé aux feux de la géhenne
C'est ma "Pluriel"
Ma belle qui comme une eau douce
Coule et apaise ce qui me courrouce
En elle il n'y a aucun fiel
Ici vivent des hommes
Inconnus, venus de contrées lointaines
Etrangers, arrivés des quatre coins de la terre
Affluant tous vers le même dôme
Puissant, tutélaire, entouré de quelque mystère
Habitacle bâti sur le sang et la peine
Tu es dans le cosmos ce point qui séduit
Belle étoile surgie de mes rêves de minuit
Ici aussi il n'y a point d'identité
Tous nous nous confondons dans la même entité
Civilisation, culture, que de mots abstraits
Là-bas ils ont un sens concrets
Ici ils se perdent dans l'immensité de la foule
Foule surgie de partout qui comme une eau paisiblement coule
Ces gens là ne sont pas d'ici
Ces gens là n'ont jamais vécu là
A leurs pas hésitants on devine de lointains pélèrins
Cherchant dans la foule bigarrée leurs repères
Ce sont les hommes de la prophétie
Des gens ordinaires d'ici et de là-bas
Animés par le désir de bâtir une oeuvre aussi durable que l'airain
Mortels conquérants foulant une nouvelle sphère
Ce sont les hommes de ma Pluriel
Avançant sous la benediction du ciel
Heureux comme Ulysse
D'avoir bravés épreuves, océans et adversaires
Comme de joyeux lurons gaiement ils devisent
Disant leur bonne aventure à leurs compères
Guettant à l'aurore quelques prémices
Fondations d'une cité que déjà ils balisent
Comme d'innocents enfants ils s'amusent
Oubliant parfois ce qui les méduse
Pluriel, la cité des hommes heureux
Oubliant un instant les ténèbres de leur vie
Occultant le côté noir de leur coeur
Taisant querelles et rancoeurs
Cachant leurs vices et leurs inavouables envies
Pour devenir d'étranges paresseux.
Thy
Idéal de la vie communautaire
Absence de recherche identitaire
Ville de tout type de notoriété
Venise rêvée de l'insouciance humaine
Ville ayant échappé aux feux de la géhenne
C'est ma "Pluriel"
Ma belle qui comme une eau douce
Coule et apaise ce qui me courrouce
En elle il n'y a aucun fiel
Ici vivent des hommes
Inconnus, venus de contrées lointaines
Etrangers, arrivés des quatre coins de la terre
Affluant tous vers le même dôme
Puissant, tutélaire, entouré de quelque mystère
Habitacle bâti sur le sang et la peine
Tu es dans le cosmos ce point qui séduit
Belle étoile surgie de mes rêves de minuit
Ici aussi il n'y a point d'identité
Tous nous nous confondons dans la même entité
Civilisation, culture, que de mots abstraits
Là-bas ils ont un sens concrets
Ici ils se perdent dans l'immensité de la foule
Foule surgie de partout qui comme une eau paisiblement coule
Ces gens là ne sont pas d'ici
Ces gens là n'ont jamais vécu là
A leurs pas hésitants on devine de lointains pélèrins
Cherchant dans la foule bigarrée leurs repères
Ce sont les hommes de la prophétie
Des gens ordinaires d'ici et de là-bas
Animés par le désir de bâtir une oeuvre aussi durable que l'airain
Mortels conquérants foulant une nouvelle sphère
Ce sont les hommes de ma Pluriel
Avançant sous la benediction du ciel
Heureux comme Ulysse
D'avoir bravés épreuves, océans et adversaires
Comme de joyeux lurons gaiement ils devisent
Disant leur bonne aventure à leurs compères
Guettant à l'aurore quelques prémices
Fondations d'une cité que déjà ils balisent
Comme d'innocents enfants ils s'amusent
Oubliant parfois ce qui les méduse
Pluriel, la cité des hommes heureux
Oubliant un instant les ténèbres de leur vie
Occultant le côté noir de leur coeur
Taisant querelles et rancoeurs
Cachant leurs vices et leurs inavouables envies
Pour devenir d'étranges paresseux.
Thy
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