Où va la Vie va Thy



3 août 2023

Re - exister ou l'aurore des bien-aimés

Il était une fois des choses simples
Menus,simples mais riches
Avoir ces petits bonheurs qu'on devine
Naître à nouveau, espérer, espérer de la vie
En toute circonstance vivre

Pris par ce que secrètement je formulais
Etre heureux un instant juste une seconde
Tout me semble soudain simple
Répu et d'un indicible bonheur ivre
Aujourd'hui je savoure le droit de vivre

An 2009, je te pensais si triste et si morne
Nulle doute que je me trompais
Gaie pourtant elle l'a été en un sens
Et vos géniteurs(rices) sont les vecteurs de ce bonheur

Je vous dis Imane, Josepha, Ange et Petra
Outre ces mots que dit ma plume
Signifier au monde ce bonheur immense que vous apportez
Ecrire ces lignes qu'un jour j'espère vous lirez
Pour clamer sous les toits de chaume
Haut et fort si besoin
Avec ces mots fort bien choisis

Je n'ai hélàs pas assez de voix
Je n'ai hélas pas assez d'encre
Je n'ai que cette plume qui trace fidèlement mon bonheur quotidien
Qui brave mers et océans pour se faire messager de

Estelle, Djamal, Marthe, Samuel, Prince, Johnny, Sammy, Nathan, Anaëlle, Yann
J'aurais aimé être plus présent
Je le suis de cœur maintenant encore plus
Ce cœur vous sourit
Ce sourire qui vous est destiné

Ils disent tous deux cette muette plénitude
Que seuls des cœurs discrets savent susurrer

 @Thy

Gris et grisailles

 

La tête tenait tant bien que mal,

Le cœur mouillé vacillait lui comme un canoé dans la tempête,

Au gré des ventées et des remous,

Le corps se cherchait un cap,

Que seul l’oubli de la seconde écoulée apaisait,

 

Les heures semblaient longues et interminables,

L’affreux, le hideux, le triste étaient ces abominables,

Abominables adjectifs devenus substantives réalités,

Indécentes, insoutenables, pourtant pleines de vitalité,

Ces sensations qui font battre la chamade à un cœur longtemps endormi,

 

C’était mai,

Il se dit que l’on y fait ce qui nous plaît,

Pourtant la pluie en mon for était un fait,

Que l’idée de ne plus être fortement exacerbait,

L’idée et ses doutes s’étaient insinuées il y a fort longtemps

 

C’était gris et gris et rien n’y faisait,

La raison raisonnait et le cœur délirait

En attendant que vienne la prochaine éclaircie.

 

@Thy

 

 

 

 

13 mars 2016

Marre de toi..envie d’autre chose

Un oiseau a pris son envol
Sur le balcon des espoirs
Il a laissé un de ces soirs
Un manant sans voix
Cet oiseau lui a dit je t’aime
Cet oiseau lui a dit je te quitte
Cet oiseau était sa mie, sa petite

Les heures l’ont vu triste
Les jours ont paru longs
La vie lui a paru insipide
Comme un poids sur le cœur
Il a vécu avec cette peur
De n’avoir pas su faire rêver
L'emmener sur les sphères de la solitude
Vers un univers dont seul il avait la clé

Bien de choses avaient changé
Il était  resté un peu le même
A se traîner tous les jours
Dans une routine que créée
Dans des illusions qu’il entretient
Tout cela lui fait très grand bien
Cela parfois aussi lui nuit
Plus de mal que de peur
Il vit chaque heure.

Thy

12 mars 2015

LOL



Le langage de la jeunesse à peine rattrapé
Que l'on courait après ce français à peine léché
Que quelques pédants avaient encore le loisir de louer
Les mots manquaient pour dire la joie
Cette joie qui se transformait en émoi
Alors qu'un môme hagard et son areu faisait "lol"
Tout à présent semblait peu drôle

La jeunesse essayait de tout cerner et se couver de ses malicieux bonheurs
L’âge lui, avec quelques maux indicibles ci et là  rappelait nos jeunes heures
Nous avions à cœur de rester jeune
Le cœur et le corps s’y employaient en cela
A chaque singulier petit pas nous allions vers le trepas
Inexorablement vers quel que port
Que d’aucuns appelaient leur sort
Un mot sans saveur et peu fun

Avec "lol" venait la cohorte de jeunisme
Que quelques esprits jeunes et c’est un euphémisme
Pensaient avoir créée de toute pièce
Triste pensée un tantinet traitresse
Et c’est bien en cela là que c’était  très lol.