Le flot était constant et continu
Dans cette boîte mise à nu
Que les hommes appelaient tête
Pourtant tout n’y était pas fête
J’avais espéré la quiétude d’un étang par temps calmes
Je récoltais chaque jour le tumulte d’une vie de drames
Drôle de sensations que de ne connaître de répit
Que dans un sommeil agité et fait de lieux indécis
La tumultueuse tempête dans la tête
Ce à quoi nos vies semblaient destinées
Par quelques aléas allègrement piétinées
Comme si nos vies n’étaient que dettes
Le fil des idées était peu à peu décousu
Une pensée chassait l’autre
Ce flot au demeurant constant et continu
Du haut de notre faîte, déchu
Nous étions quelques fois heureux à notre insu
Thy
Où va la Vie va Thy
26 févr. 2010
Contrarietés
La vie ne m'offrait pas ce que je lui demandais
Les jours me paraissaient être les mêmes
Si seulement je savais ce que j'attendais de la vie
Les uns s'imaginent le bonheur partout
Les autres s'inventent une existence
Pauvre ou heureuse pour s'adoucir le quotidien
La vie une suite de contrariétés et de menus plaisirs
Etouffait à peine ce rire moqueur
Que l'on a devant une petite victoire que l'on savoure sournoisement
Thy
Les jours me paraissaient être les mêmes
Si seulement je savais ce que j'attendais de la vie
Les uns s'imaginent le bonheur partout
Les autres s'inventent une existence
Pauvre ou heureuse pour s'adoucir le quotidien
La vie une suite de contrariétés et de menus plaisirs
Etouffait à peine ce rire moqueur
Que l'on a devant une petite victoire que l'on savoure sournoisement
Thy
21 févr. 2010
Les amants perdus
Pour que perdure encore cette heure
Indescriptible supplice et délice des sens
Les amants perdus ont couru des miles
En quête de plaisirs interdits par les gens
Les amants perdus taisaient dans leurs cœurs
Cette flamme que trahissaient leurs yeux
Ne regardez pas en direction des cieux
Ils sont là les amants perdus, las de taire leurs peurs
Thy
Indescriptible supplice et délice des sens
Les amants perdus ont couru des miles
En quête de plaisirs interdits par les gens
Les amants perdus taisaient dans leurs cœurs
Cette flamme que trahissaient leurs yeux
Ne regardez pas en direction des cieux
Ils sont là les amants perdus, las de taire leurs peurs
Thy
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