Un coq
Une poule
Des œufs,des poussins qui courent
Sans cesse autour de mère-poule
Au lever du jour c’est le même chant
Qui vient réveiller les esprits dormant
Ce chant tel celui du muezzin
Cet appel incessant
Cet espoir naissant
Réveille nos îles vierges aux multiples desseins
Ici c’est la basse cour
C’est la cour des courtisans
Ces rapaces qui dans leur élan
Dévorent ce qui les entoure
Ici les alevins ne subsistent pas
Ici le renard sème partout le trépas
Thy
Où va la Vie va Thy
5 mars 2009
Sur ta peau
Sur ta peau satinée
Fraîche comme la rosée
Ont couru des doigts
Qui ont réveillé des émois
Par ta couleur ténèbre
Fille-nuit,tes fines lèvres
Bien nombreux sont ceux qui se sont laissés éprendre
Par le désir se sont laissés pourfendre
De ces eaux sombres et salées
Tu es sortie belle et éclatante
Un sourire aux lèvres comme si tu eus gagné un défi
Je te vois encore resplendissante comme une infante
Un miroir, le tien fit de moi un serf
Ces yeux qui séduisirent et captivèrent
Sont tes armes à toi
Ces armes qui ne connaissent qu’une loi
Séduire encore et toujours
Semer bonheur et amour
Thy
Fraîche comme la rosée
Ont couru des doigts
Qui ont réveillé des émois
Par ta couleur ténèbre
Fille-nuit,tes fines lèvres
Bien nombreux sont ceux qui se sont laissés éprendre
Par le désir se sont laissés pourfendre
De ces eaux sombres et salées
Tu es sortie belle et éclatante
Un sourire aux lèvres comme si tu eus gagné un défi
Je te vois encore resplendissante comme une infante
Un miroir, le tien fit de moi un serf
Ces yeux qui séduisirent et captivèrent
Sont tes armes à toi
Ces armes qui ne connaissent qu’une loi
Séduire encore et toujours
Semer bonheur et amour
Thy
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