Tout avait changé
Le ciel un peu moins
Les Hommes sans doute
Il y avait un air de déjà-vu
C'était ma nouvelle vie
Une nouvelle perspective
Emprunte d'images passées
Marquantes et insignifiantes à la fois
D'aucuns trouvaient les choses évidentes
D'autres, comme moi, en étaient à leur enième départ
La vie une continuité pour certains
Un éternel départ pour d'autres.
J'étais autrui et autrui était moi
Un autre moi aux émois peu confus
Un autre moi serein et confiant
Un "lui"qui respirait la vie.
Je ne lui enviais pas cela
Je ne m'enviais pas non plus
Thy
Où va la Vie va Thy
6 août 2008
5 août 2008
Flore
Ma femme mon ange
En mon âme une scène étrange
Un faux pas sur le parvis
Une marche qui me trahit
Un malotru qui attente à ma vie
Un drôle de malaise subit
Voilà que je me crois aux cieux
Emporté par des carillons fort mélodieux
Une main vient à moi invisible mais ferme
Elle me rassure et me tient au chaud
Puis courent sous mes ténèbres d’épiderme
De tristes petits esprits animaux
La providence offre des cadeaux
Moi je crée toujours des fléaux
Fort heureusement elle est là mon ange
Qui me donne des ailes et me tire de la fange
Mon ange, ma femme
Le don que me fit le Ciel
Me donner un peu de sa manne
Une dame qui m’ôte tout fiel
Ma femme pardieu mon chérubin
Moi son éternel bambin.
Thy
En mon âme une scène étrange
Un faux pas sur le parvis
Une marche qui me trahit
Un malotru qui attente à ma vie
Un drôle de malaise subit
Voilà que je me crois aux cieux
Emporté par des carillons fort mélodieux
Une main vient à moi invisible mais ferme
Elle me rassure et me tient au chaud
Puis courent sous mes ténèbres d’épiderme
De tristes petits esprits animaux
La providence offre des cadeaux
Moi je crée toujours des fléaux
Fort heureusement elle est là mon ange
Qui me donne des ailes et me tire de la fange
Mon ange, ma femme
Le don que me fit le Ciel
Me donner un peu de sa manne
Une dame qui m’ôte tout fiel
Ma femme pardieu mon chérubin
Moi son éternel bambin.
Thy
Ego
Chacun a en soi un feu qui le consume
Une flamme ardente qui le décime
L’on vit inconsciemment avec ce feu
Qui nous embrase pour un peu
C’est l’animosité, l’amour, la passion
C’est la capacité à avoir de la compassion
Que l’on soit doux agneau ou lion féroce
Chacun est torturé par cette douleur atroce
Une peine que parfois on aime
Parce qu’elle nous fait du bien
On y perd bien souvent son flegme
Très souvent pour un rien
Ecouter son cœur qui bat
On aime vraiment cela
Des fois cette peine devient haine
Car la déception nous déchaîne
L’esprit de destruction nous hante
Puis on éradique tout ce qui nous déchante
Rien de tout cela n’est étranger
Tout cela est ancré dans nos cœurs
L’on est pour chacun un danger
Chaque cœur cache joie et rancœur
Le chat sort ses griffes sous la menace de l’ennemi
L’on devient farouche quand on perd un ami
Quelles sont nos limites
Personne ne le sait
Mais parce qu’on est hypocrite
On cache ce qu’on est
Un cœur qui donc peut le circonscrire
Lire ce que d'aucuns ont pu y écrire.
Thy
Une flamme ardente qui le décime
L’on vit inconsciemment avec ce feu
Qui nous embrase pour un peu
C’est l’animosité, l’amour, la passion
C’est la capacité à avoir de la compassion
Que l’on soit doux agneau ou lion féroce
Chacun est torturé par cette douleur atroce
Une peine que parfois on aime
Parce qu’elle nous fait du bien
On y perd bien souvent son flegme
Très souvent pour un rien
Ecouter son cœur qui bat
On aime vraiment cela
Des fois cette peine devient haine
Car la déception nous déchaîne
L’esprit de destruction nous hante
Puis on éradique tout ce qui nous déchante
Rien de tout cela n’est étranger
Tout cela est ancré dans nos cœurs
L’on est pour chacun un danger
Chaque cœur cache joie et rancœur
Le chat sort ses griffes sous la menace de l’ennemi
L’on devient farouche quand on perd un ami
Quelles sont nos limites
Personne ne le sait
Mais parce qu’on est hypocrite
On cache ce qu’on est
Un cœur qui donc peut le circonscrire
Lire ce que d'aucuns ont pu y écrire.
Thy
Bonheur
Une sensation de bonheur
Inespérée réchauffe un cœur
La roue tourne dans le bon sens
Les cheveux dans le vent
Une mèche s’échappe en toute innocence
La nature est un réel paravent
Le temps coule complice
De ce moment quel délice
Un parfum de liberté s’échappe dans l’air
Aussi pur que les pensées secrètes, les mystères
Une esquisse de danse
Puis vient la transe
La bouche sifflote sans arrêt
Les oreilles sont toujours aux aguets
Tous les sens sont en éveil
Le corps sortant de son sommeil
Vit en parfaite osmose
Entre ses composantes il y a comme une symbiose
Un air célèbre au bout des lèvres
Rappelle qu’ils sont loin des jours mièvres
Dans le jardin des fruits du temps présent
C’est la cueillette des roses de la vie
Ces fleurs qui se faisaient rares jadis
Sont là maintenant parfumant de leur encens
Corps et âme on se laisse aller
Sur les ruelles du bonheur et leurs allées
C’est la vie, ses senteurs, son bonheur
Ses sensations qui réchauffent le cœur.
Thy
Inespérée réchauffe un cœur
La roue tourne dans le bon sens
Les cheveux dans le vent
Une mèche s’échappe en toute innocence
La nature est un réel paravent
Le temps coule complice
De ce moment quel délice
Un parfum de liberté s’échappe dans l’air
Aussi pur que les pensées secrètes, les mystères
Une esquisse de danse
Puis vient la transe
La bouche sifflote sans arrêt
Les oreilles sont toujours aux aguets
Tous les sens sont en éveil
Le corps sortant de son sommeil
Vit en parfaite osmose
Entre ses composantes il y a comme une symbiose
Un air célèbre au bout des lèvres
Rappelle qu’ils sont loin des jours mièvres
Dans le jardin des fruits du temps présent
C’est la cueillette des roses de la vie
Ces fleurs qui se faisaient rares jadis
Sont là maintenant parfumant de leur encens
Corps et âme on se laisse aller
Sur les ruelles du bonheur et leurs allées
C’est la vie, ses senteurs, son bonheur
Ses sensations qui réchauffent le cœur.
Thy
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