Quid de ces petits riens
Qui parfois font grand bien
Un sourire à un étranger
Que l'on veut parfois léger
Un geste naturel, banal et insensé
Une main qui vient à notre secours
Un geste tendre, banal mais d'amour
La lumière du jour semble briller
Parfois pas toujours pour les mêmes
Mais ces petits riens que l'on sème
Peuvent germer dans le cœur de tous
Ignorant raison et autres garde-fous
Comme ces bourgeons de joie qui hantent notre for
Trépignant et guettant impatiemment que le sort
Pour eux fasse scintiller
Ces petits riens qui font des "tout"
Ces regards pleins d'étoiles et d'attentions
Qu'innocemment nous portons sans conviction
Sur des âmes inconnues à nous
Ces riens, une voix me les a susurrés
Alors que j'avançais le pas mal assuré
Vers un lendemain qui se veut toujours incertain
Pour cette passante je n'étais plus un importun.
Thy
Où va la Vie va Thy
26 avr. 2010
21 avr. 2010
Comme si
Comme si les instants nous étaient comptés
Comme si nos vies nous étaient contés
Nous comptions les heures comme une horloge
Notre esprit épris de peur hors de sa loge
Nous espérions comme si notre vie se résumait à cela
Espérer d'autrui, espérer qu'il y ait quelque au-delà
Si nos espoirs étaient déçus
Comme ces montagnes qu'on arpente
Avec en ligne de mire d'atteindre les cimes.
Thy
Comme si nos vies nous étaient contés
Nous comptions les heures comme une horloge
Notre esprit épris de peur hors de sa loge
Nous espérions comme si notre vie se résumait à cela
Espérer d'autrui, espérer qu'il y ait quelque au-delà
Si nos espoirs étaient déçus
Comme ces montagnes qu'on arpente
Avec en ligne de mire d'atteindre les cimes.
Thy
16 avr. 2010
Derrière moi
Derrière moi, il y avait les autres..puis toi
Des souvenirs pleins la tête derrière moi
Que quelques uns érigeaient en sanctuaire
Des reliques que dis-je nos propres suaires
Il y avait,je crois, de tout cela
Un peu de tout ce qui me rend las
Derrière moi il y avait la tristesse
Derrière moi il y avait aussi la liesse
A quelle dose je ne saurai le dire
Tant mon esprit souffrait de délire
Derrière moi il y avait de la colère
Derrière moi il y avait ce sentiment d'inachevé
Qu'ailleurs au rang de célèbre icône je serai élevé
Je demeurais pourtant ce mortel rêvant d'immortalité
Heureux et courant vers un port qui lui était destiné.
Du soleil je me souvenais des us séculaires
Derrière moi il y a aussi ses flashs
Qui s'attelaient à la difficile tâche
De me dire que demain me réservait de belles surprises
Thy
Des souvenirs pleins la tête derrière moi
Que quelques uns érigeaient en sanctuaire
Des reliques que dis-je nos propres suaires
Il y avait,je crois, de tout cela
Un peu de tout ce qui me rend las
Derrière moi il y avait la tristesse
Derrière moi il y avait aussi la liesse
A quelle dose je ne saurai le dire
Tant mon esprit souffrait de délire
Derrière moi il y avait de la colère
Derrière moi il y avait ce sentiment d'inachevé
Qu'ailleurs au rang de célèbre icône je serai élevé
Je demeurais pourtant ce mortel rêvant d'immortalité
Heureux et courant vers un port qui lui était destiné.
Du soleil je me souvenais des us séculaires
Derrière moi il y a aussi ses flashs
Qui s'attelaient à la difficile tâche
De me dire que demain me réservait de belles surprises
Thy
1 avr. 2010
J'y étais
Dans ce carrefour aux multiples chemins
Que les hommes appellent la vie
Mes yeux ont ri de bonheur
Ma bouche a tu mon malheur
Le printemps était revenu
Ce temps était le bienvenu
Avec son soleil timide et sa brise légère
Loin des humeurs maussades et passagères
J'y étais
Le temps d'un baiser
Le temps d'une furtive étreinte
Que je voulais pérenne
La nature peu à peu reverdissait
Et moi, comme étourdi par mes propres rêvasseries
Je me laissais bercer par cette douce mélodie
Qui, de tout mon être s'emparait
J'y étais,
Les sens en éveil,l'âme au repos
Me délectais de chaque singulier instant
Que la vie m'offrait alors comme présent
J'y étais,
j'y suis sans doute encore...
Thy
Que les hommes appellent la vie
Mes yeux ont ri de bonheur
Ma bouche a tu mon malheur
Le printemps était revenu
Ce temps était le bienvenu
Avec son soleil timide et sa brise légère
Loin des humeurs maussades et passagères
J'y étais
Le temps d'un baiser
Le temps d'une furtive étreinte
Que je voulais pérenne
La nature peu à peu reverdissait
Et moi, comme étourdi par mes propres rêvasseries
Je me laissais bercer par cette douce mélodie
Qui, de tout mon être s'emparait
J'y étais,
Les sens en éveil,l'âme au repos
Me délectais de chaque singulier instant
Que la vie m'offrait alors comme présent
J'y étais,
j'y suis sans doute encore...
Thy
Inscription à :
Articles (Atom)