Hier, j'étais jeune et plein d'entrain
J'avais l'âge de l'insouciance
Je cherchais partout encore mon chemin
J'écoutais et observais le monde
Ses merveilles et choses immondes
Je n'avais aucune méfiance
Le monde était comme un petit village que tôt j'avais quitté
Les villes que j'avais traversées de provisoires ports
Mes rencontres, une richesse qui sommeille en mon for
Mon parcours et mon bien-être par la vie et la passion dictés
Aujourd'hui je poursuis ma fuite vers le futur
Avec une petite idée de ce que je veux de demain
Ce demain qui se veut quelques fois incertain
Cette idée à elle seule m'apaise et me rassure
L'air devient un peu plus léger et respirable
Les projets multiples, réalistes et viables
Thy
Où va la Vie va Thy
17 juin 2010
6 juin 2010
Ces trottoirs
Nous continuerons à marcher sur ce trottoir
Nous continuerons à arpenter ces pavés
Nous continuerons à vivre dans nos isoloirs
Nous continuerons à garder nos mains levés
Nous pleurerons toujours la misère du monde
Nous décrierons le monde et ses choses immondes
L’humanité cherchera encore et encore ce qui la fonde
Nous croirons un instant les Hommes changés
Absurde et abjecte sera notre pensée
Sur ces trottoirs ont gi des pas
Sur ces allées ont trépassé des vies
Sur ces dalles aux allures de mausolées
Avance une génération qui ignore tout de ce sol souillé
Une déferlante qui vit sans ces héros jadis vénérés
Sur ces trottoirs
Gît une mémoire
L’histoire se répète encore sans presque changer d’un iota
Changeant quelque fois son alpha par son oméga
Sur ces trottoirs nous avons tant nourri des espoirs
Sur ces trottoirs nous avons narré nos histoires
Pathétiques certains soirs
Mais tout de même notoires
Elles disaient nos contraintes et nos amours
Elles taisaient nos chagrins en ce bas séjour
Nous continuons à avancer pas après pas
Quelques fois par la vie fait un instant las
Nous nous arrêtions quêter un nouveau souffle.
Thy
Nous continuerons à arpenter ces pavés
Nous continuerons à vivre dans nos isoloirs
Nous continuerons à garder nos mains levés
Nous pleurerons toujours la misère du monde
Nous décrierons le monde et ses choses immondes
L’humanité cherchera encore et encore ce qui la fonde
Nous croirons un instant les Hommes changés
Absurde et abjecte sera notre pensée
Sur ces trottoirs ont gi des pas
Sur ces allées ont trépassé des vies
Sur ces dalles aux allures de mausolées
Avance une génération qui ignore tout de ce sol souillé
Une déferlante qui vit sans ces héros jadis vénérés
Sur ces trottoirs
Gît une mémoire
L’histoire se répète encore sans presque changer d’un iota
Changeant quelque fois son alpha par son oméga
Sur ces trottoirs nous avons tant nourri des espoirs
Sur ces trottoirs nous avons narré nos histoires
Pathétiques certains soirs
Mais tout de même notoires
Elles disaient nos contraintes et nos amours
Elles taisaient nos chagrins en ce bas séjour
Nous continuons à avancer pas après pas
Quelques fois par la vie fait un instant las
Nous nous arrêtions quêter un nouveau souffle.
Thy
2 juin 2010
Clap de fin
Un pas, le pas de trop,un point et c'est tout
Trop souvent on a l'amertume comme arrière goût
Quelques fois quelque soulagement s'offre à nous
Comme compensation à ce monde qu'on croit fou
Tout nous devient soudain si étrange et indécent
Les lieux, les moments jadis les plus communs
Perdus dans la brume des souvenirs lointains
Qu'on aime à penser comme de précieux présents
Le clap de fin n'est jamais bien loin
Il succède bien souvent aux passionnelles effusions
Que nos sens bien trop friands de soins
Prennent pour éternelles ! Quelles belles illusions
Nos yeux cherchant dans la brume épaisse qui cache le futur
Quelque répit et quelques raisons d'avancer
Fondent soudain en larmes non pas pour expier une blessure
Ils viennent d'entrevoir une lumière au loin
Thy
Trop souvent on a l'amertume comme arrière goût
Quelques fois quelque soulagement s'offre à nous
Comme compensation à ce monde qu'on croit fou
Tout nous devient soudain si étrange et indécent
Les lieux, les moments jadis les plus communs
Perdus dans la brume des souvenirs lointains
Qu'on aime à penser comme de précieux présents
Le clap de fin n'est jamais bien loin
Il succède bien souvent aux passionnelles effusions
Que nos sens bien trop friands de soins
Prennent pour éternelles ! Quelles belles illusions
Nos yeux cherchant dans la brume épaisse qui cache le futur
Quelque répit et quelques raisons d'avancer
Fondent soudain en larmes non pas pour expier une blessure
Ils viennent d'entrevoir une lumière au loin
Thy
Inscription à :
Articles (Atom)