Où va la Vie va Thy



27 mai 2011

Sur le quai

C'est le banc de la vie
Qui par ses lignes se dit
Une rame pleine passe
Des anonymes, des parents, des amis
Puis le souvenir trépasse
Amer parfois, joyeux quelques fois aussi
Selon le point de vue
Il égaie ou à petit feu tue

Cette nostalgie des instants passés n'a pas lieu d'être
Autre lieu, autre scène, la voix grave d'un speaker
L'horloge tourne, le train est presque sur le départ
Où va-t-il ? Pardi ! peu importe d'ailleurs la gare
Qu'il roule, qu'il vole, qu'il prenne de la hauteur
Qu'il ne déraille pas, nous sorte de notre Bicêtre
Ce train là, ne passera pas sans doute deux fois
Le train du bonheur, des rencontres et des émois

Sur le banc de la vie
Une douce mélodie
Celle des douces ondées qui annoncent un bateau
Ce cadeau que certaines appellent la vie
N'est pas qu'un beau cadeau, elle a aussi ses défauts
Elle tourne vite parfois sans but précis
Puis quand vient enfin l'heure du reveil
Seul(e) sur un quai on maudit son sommeil


Sur son canapé, un rêveur imagine ce que serait ce quai
Haut lieu plein de vies et de personnages les uns gais
Lieu insolite de ces fantasmes que la fée du logis seule sait imaginer
Si ces quais n'étaient que des prétextes pour mieux s'évader et rêver

Bel angle de vie que ce quai
D'où on aperçoit ce qui se fait.

Thy

25 mai 2011

Comme un tattoo

Dans et sur la peau
Ici et peut-êt là haut
Dans le regard et le for intérieur
Simplement tu es
Comme un tattoo
Bien plus même d'ailleurs
Tu nous fais

Il y avait un visage
Il y avait aussi des us
Il y avait surtout des délires
Qui faisaient de tacites sourires
Tout ici semble bien insipide
Il n'y a pas que de grands vides

Tu es et tu le sais à ce moment
Tu es de chacun de ces instants
Que la providence offre quotidiennement
Aucun de nos souffles d'ailleurs ne le dément
.

Thy

22 mai 2011

Un soupçon de vie

Un soupçon d'espoir aujourd'hui l'habite
Hier pour elle la messe semblait dite
Ici et là le chaos d'une vie qu'elle semblait vouloir remplir
De rencontres, de riens de "tout" et de quelques plaisirs

Je l'avais vue rire
Elle avait cru périr
Dans un désespoir que seules les âmes en peine disent
Dans des abysses que parfois la vie seule nous réserve

J'aime ce visage
J'aime cette image
J'aime cette nouvelle page
J'aime ce nouveau rivage
Auquel sa vie prend un nouvel ancrage

Un soupçon de vie.


Thy