Un marteau,
Une enclume,
Un chalumeau,
Une plume,
Nous bâtirons tous ce monde
Semble dire ce sourire de la Joconde
Puis un nuage vient à passer
Personne n'ose se tracasser
Chacun fait son bonhomme de chemin
Et à personne ne prête alors main
Un jour on s'aperçoit que le mal est fait
Dès lors à propos de ses erreurs on se tait
Un ange passe celui d'Ader
Qui me dit tu grandiras mon petit Kader
Des larmes de joie et de tristesse m'inondent
Sur la terre le mal et ses fils abondent
Ici on parle de charia
Là-bas de razzia
Et ils se détruisent entre eux
Très souvent pour un peu
Lentement en claudiquant on court à sa perte
Notre sphère sera un jour une île déserte
Le palace de l'un devient sépulcre de l'autre
O carissime frater sommes nus toujours apôtres
Apôtres de ce virus qui mine notre terre
De ces maux qui tant nous désespèrent
Un jour le soleil se lève
Alors qu'on est sur sa couche
Sa consœur prend la relève
Dès que l'on se met sous la douche
Avec un marteau ou une enclume
Un chalumeau ou alors une plume
Nous ferons de cette terre
Un Eden pour la nouvelle ère
Un peu de toi, un peu de moi
Ramènera sur cette terre de la joie
La tolérance dont tu abondes
La largesse qui m'inonde
Font de nous des citoyens du monde
Ah loin e nous les choses immondes
Un jour je t'ai tendu la main
Saisissant mon bras tu m'as souri
Soudain les rêves et espoirs tant nourris
Connaissaient leur lendemain
Je me suis miré sur toi
Que de points communs entre nous
A la tristesse et au violent courroux
Tu as opposé douce joie
Sur ton épaule j'ai pleuré toutes mes déveines
Silencieux et chaleureux tu m'as dit
Pleure mon petit car cela en vaut la peine
Car seules les larmes soignent certaines maladies
Toute ma vie durant
J 'avais tant réprimé cette envie
Que de fautes au fil des ans
Il fallait que j'en expie
Un cœur comme le tien à su m'accueillir
Au creux de ton épaule j'ai pu me recueillir
Aujourd'hui nous ne sommes qu'un
Apportons à ce monde quelque chose chacun
Thy
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