Du tieboudienne, des chameaux
Du sable, de la chaleur et des bédouins
Une cabane dans un lointain village
Ici cohabitent acacias et aridité des sols
Ces aires dites hostiles avaient du cœur
Il y avait le vide autour, une vaste étendue
Sur cette dite vide étendue il y avait aussi la vie
Cette vie se battait contre la nature
Grâce aux élevages et aux cultures
J'avais à cœur d'aimer cette vie
En cela vivre ici était un défi
Le néant et l'être
L'eau et le sable
Le présent et le futur
J'aime cet autre pays qui est le mien
L'idée d'aimer me fait un si grand bien
Pourtant les mots qui sont miens n'étaient pas leurs
Et les ruelles qui étaient leurs transpiraient la peur
Aigre-doux est ce sentiment qui me hante
Je l'aime et l'aimerai jusqu'à ce que je déchante
Thy
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