Souvent couvant quelques secrets dans leurs couvents
Les hommes assis sous un auvent à l'abri du vent
Méditaient une maxime qu'imagina un piètre savant
En mordant dans de la pierre on se fait de dures dents
On court le cotillon et parfois le lièvre
Puis à défaut de lièvre on se contente de fièvre
O diantre sous quel ciel sommes nous nés
Nouvellement arrivés et aussitôt damnés
Certains poètes ont célébré la vie
D'autres on chanté leur mélancolie
Et la vie si banale et ordinaire
Est restée pour tous un mystère
Une vie de chien
Cette laitée devient
La vie et ses multiples aléas et traitrises
Dont nous raffolons comme des gourmandises
Thy
1 commentaire:
Un pur moment de bonheur
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